04 juillet 2008
Glorio, glorio, gloriosa
En règle générale, mes plantes (celles d'intérieur) à ne pas confondre avec nos plantes (les siennes, celles d'extérieur) ne dépassent rarement pour ne pas dire jamais les 10 euros (toujours mes bébé-plantes!). Mais l'an dernier je l'avais lorgné, fais le tour du rayon, relorgné et refais le tour du rayon et cela 2 à 3 fois à chaque visite chez le fleuriste. Au point que mon mari d'un naturel très observateur, avait compris qu'il y avait là une plante qui me plaisait beaucoup.
J'attendais donc avec impatience la petite remarque, le coup de pouce qui me la ferait mettre dans le caddy, mais rien ne venait, il continuait imperturbable ses petites emplettes. Un peu déconfite, je rentrais, non pas bredouille (vous commencez à me connaître!) mais quand même un peu frustrée, à la maison.
Un jour qu'il était sorti seul, il me la ramène, une magnifique potée de gloriosa.
Ouaaaah! Que c'était beau!!
Malheureusement, j'ai eu beau chercher dans mes archives, je ne trouve aucune trace de ce feu d'artifice! "Feu d'artifice" est bien le terme qui convient, c'était luxuriant, étincelant, mais fulgurant.
Une semaine plus tard, les fleurs épanouies n'étaient plus, les boutons ne se développaient pas et tombaient C'était la Bérézina en plein été.
Petite consolation la liane continuait de se déployer et de se lover sur elle-même mais en pure perte, plus une fleur, que de la verdure. J'y apportais néanmoins beaucoup d'attention, et quand l'heure fut venue de la remiser, Jean Pierre pris grand soin des "tubercules", il y en avait 2, qu'il replanta en pot au printemps.
Autant vous dire que, dés le premier signe de vie, nous étions tous deux attentifs. Qu'allait-il ce passer cette année?
L'apparition du premier bouton fut un grand soulagement; Et si c'était pour cette année, le feu d'artifice permanent?
Je vous présente le diaporama de cette éclosion tant espérée. Moins de 5 jours séparent la première et la dernière photo n'est-ce pas magnifique?
Rien d'exceptionnel pour l'instant, mais attendez la suite !!!
Voici l'apparition de la couleur tout en finesse !!
L'épanouissement commence tout en douceur !!
Elle déploie ses pétales lentement, comme une effeuilleuse qui sait se faire désirer.
Et voici l'apothéose: sa majesté dans toute sa splendeur, au faîte de sa beauté, la dauphine dans le sillage.
Alors qu'en dites-vous? N'est-elle pas superbe?
02 juillet 2008
Chapeau bas, les perruches!!
Il y a quelques temps déjà, je vous parlais des ces parents dévoués à leur progéniture, que sont nos perruches, figurez-vous que ça continue!
Voici des jeunes de la couvée précédente, on différencie déjà les sexes: narines bleues les males, couleur cire les femelles; On n'a rien inventé en mettant des chaussons bleus aux petits garçons, Dame Nature l'avait fait bien avant nous !!
Les perruches entièrement jaunes sont des lutinos, elles ont les yeux rouges. C'est une absence de pigment qui provoque ce plumage uniforme, sans le collier de perles noires caractéristique de ces australiennes.
La dernière couvée vient de naître, je dis la dernière, car dés les jeunes autonomes, nous retirerons le nid. Les parents qui sont d'excellents parents se fatiguent beaucoup à nourrir leurs jeunes. Ils ont bien mérités le repos.
Une couvée de 8, menée à terme sans perdre un seul jeune n'est pas chose courante, mais 2, coup sur coup c'est exceptionnel.
Voici, dans la main de l'éleveur, le premier de couvée, déjà bien emplumé, et le petit dernier qui a quelques heures
16 jours ont séparé l'éclosion de ses 2 perruchons, il faut savoir qu'ils cohabitent dans le même nid, que les parents les nourrissent tous, sans discrimination de taille, en veillant bien à ce que chacun ait la becquée.
Je suppose qu'ils doivent bousculer les ainés, pour atteindre les plus jeunes au fond du nid.
27 juin 2008
C'est dans les gènes - suite -
Vous vous rappelez, le jour de la fête des mères, je vous présentai la mienne en plein travail, tellement concentrée, qu'elle ne remarquait pas l'objectif. Elle fut toute surprise et surtout trés fière d'être "sur internet".
- Et tous le monde peut me voir? Tu me donneras l'adresse de ton "machin" que je le donne à la résidence!
Le soir elle est repartie avec son ouvrage, l'adresse de mon "machin" et son cadeau:
J'étais un peu inquiète, elle se débrouillait bien avec Bécassine, mais que dirait-elle du livre?
Accepterait-elle de continuer à devoir faire travailler autant, si ce n'est plus, sa tête que ses mains?
Elle avait tricoter 11 cache-nez, pour ses petites filles, son arrière petite fille, ses amies de la résidence.
Je pensais qu'elle ne devait pas se complaire dans la facilité: un tricot tout droit sans augmentation ni diminution, pendant qu'elle papotte avec ses amies, OK, mais elle était capable d'autre chose!
Lorsqu'elle se retrouve seule, dans son petit appartement, que faisait-elle? je ne voulais pas voir s'éteindre la petite lumière qui brillait dans ses yeux, quand elle étonnait son entourage: "hé hé, vous ne me croyez pas capable de faire ça, ben je l'ai fait toute seule!".
Aujourd'hui, j'avais apporté mon nouvel appareil photo offert par mes collègues, pour mon départ en retraite. J'ai donc immortalisé Bécassine que voici :
Et j'ai été bluffée, à ma grande surprise, elle mène deux ouvrages de front : une nouvelle Bécassine pour ma soeur, et....
un CHAT BOTTE pour moi!!
A bientôt, pour l'histoire du chat botté.
24 juin 2008
Dépaysement à deux pas de chez soi
Il ne faut pas toujours parcourir des milliers de kilomètres, pour changer d'horizon, de paysage et se sentir ailleurs. Cette vue m'apaise et me fait oublier toutes mes douleurs. Quand je suis là, que je vois ça, Je suis sur un petit nuage, je plane, je flotte, je suis zen.
C'est la mer de l'Extrême Nord français, le réchauffement de la planète aidant, il n'y a plus de banquise et les ours polaires ont désertés la région, moi je suis là dans mon fauteuil à rêver:
Je revois ma Grand Mère avec qui je venais souvent, pas loin d'ici, sur la côte belge. Elle qui me vouvoyait, et tutoyait ses patrons, elle qui parlait français à sa famille restée en Belgique et me parlait flamand, Elle que je voudrais être, Elle qui m'a transmis ce "besoin de faire" d'être toujours créatrice, Elle qui m'a façonnée, Elle qui est toujours à mes côtés.
Mais, aprés ces quelques instants de rêverie nostalgique ou de nostalgie rêveuse, "Mémé Ugenie" me rappelle à l'ordre et mes doigts ne peuvent rester inactifs plus longtemps, il y a toujours quelque chose à transformer, à inventer, à créer.
Mon mari, qui pourtant ne l'a pas connu, est comme moi,il ne peut pas rester inactif, il commence sa deuxième maquette "plastique" (car à la maison, ce sont de maquette bois).
Avec des parents comme les leurs, étonnez-vous que nos filles soient si prolifiques!
Moi, j'ai envie de remplacer cette broderie qui fut faite sur 2 fils, c'est plus rapide, mais franchement, si l'avais brodée sur 1 fil, elle serait certes, plus petite (le quart si je compte bien) mais ce serait un bijou.
Pour l'instant, elle reste là, mais pour combien de temps?
Pendant que je rêvasse, Monsieur construit "le TITANIC", une maquette pour laquelle toutes les explications sont en américain. Autant vous dire que le dico est de sortie. Car il croyait, le brave papa, que ses deux filles et leurs compagnons, qui bourlinguent un peu partout de par le monde, lui auraient traduit ça "en 2 coup de cuiller à pot", mais que nenni!! ben non non!! ce sont des termes techniques, et la construction navale ça n'a rien à voir avec l'automobile, l'enseignement ou l'informatique.
Il construit donc sa maquette précautionneusement, avec moult détails, que nul ne verra jamais, car ils sont bien cachés, sous les ponts.
Il épluche le Harrap's, peste contre les décalcomanies qui une fois sèches se décollent au vent, contre les surépaisseurs qui empêchent les ajustements et qu'il faut limer.
Au début de ce chantier, je craignais pour son parfait achèvement, à présent je suis rassurée, le maquettiste est un homme, et bien vivant, c'est tout.
Ne vous affolez pas, le vent n'a pas tout emporté : sur cette image, les décalcomanies ne sont pas encore posées.
Pour l'accompagner dans son oeuvre, je viens de commencer cette reproduction d'affiche, je l'ai repérée dans le fascicule 9 de Point de Croix (DMC)
J'y ferais quelques adaptations, pour coller au plus prés de la maquette; mais nous n'y sommes pas! voici ce que j'ai réalisé en 2 W.E.
C'est minutieux, ce n'est pas rapide, mais que voulez-vous, je n'ai plus mes yeux de 20 ans, ma bonne dame!!
Prions seulement pour que le vent continue de perturber l'avancement du chantier; sinon, le bateau aura coulé (j'ai oublié de vous prévenir, c'est une histoire qui finit mal!)avant l'achèvement de son affiche.
20 juin 2008
Elémentaire, mon cher...............
Le jardinier, très observateur a remarqué que lorsqu'il jardine, aucun pigeon, aucun merle ou étourneau ni aucun membre de la gent ailée ne vient chercher sa becquée dans le jardin. Une solution s'impose à lui, et tel le Roi Soleil ou sa majesté A. Delon, il s'exclame:
Clonons nous donc!!
sitôt dit sitôt fait, et voila le travail
On ne peut pas dire qu'il soit en plein binage ou sarclage, mais il fait illusion et c'est là l'essentiel.
Mais, passe le temps, passent les saisons, et tourne la terre, et tourne la tête, et huit saisons plus tard, le voilà tout tourneboulé.
Quelle belle plante a pu lui faire perdre la tête? Il n'est malheureusement plus en état de nous le dire.
Qu'importe le passé, le jardinier sculpteur à ses heures perdues (et il y en a peu!) s'attelle à la tâche. Quelques restes de l'isolation du grenier, deux billes de cèdre-antimite et la tête prend tournure.
Reste à tenter la greffe. Une bonne séance de maquillage plus tard, une pipe bien culottée et voici, voilà, voilou, le locataire du 221b Baker Street qui s'adonne au jardinage,.
Je suis certaine qu'à son habitude, il nous aidera à résoudre bien des énigmes!
Mais il va falloir songer à renouveler sa garde robe, qu'en pensez-vous?
17 juin 2008
Une chatière à tout faire, à tout attraper.
Nous habitons la campagne, au milieu des champs et à proximité d’un bois, on ne peut le nier, l’environnement est très bucolique.
Nous avons un petit, tout petit potager, des pigeons, des poules dans le verger et des volières. Comme la majorité des propriétaires d'un lopin de terre, nous souhaitons nous protéger des invasions en tous genres. Une année, ce fut une invasion de lapins, ils étaient friands de carottes et de……………………………. persil.
Eh oui mesdames et messieurs, cette année là, plus aucune carotte intacte, toutes grignotées juste un peu, pour les gouter, comme s’ils cherchaient à élire la Miss-Carotte du potager ; quant au persil, très généreusement ils nous laissaient les queues !!
Certains nous ont dit : mettez des collets: un massacre à coup sur et sans bénéfices en plus. Déjà qu’un lapin de garenne n’est pas gros, mais un garenneau, ça ne vaut pas le lacet pour le pendre !!
En plus, c’est interdit, et les fédéraux (les garde- chasse) nous surveillent enfin, pas nous je l'espère, mais nos volières et leurs abords,et, pensez donc, s'il nous venait l'idée d'y garder un oiseau indigène!!
Nous avons beaucoup d'oiseaux indigènes, mais en liberté : des pinsons, des mésanges, parfois un chardonneret, une bergeronnette, un pivert ou un pic épèche ou épèchette .
Pour protéger notre potager, nous avons donc commencé par poser un petit (30 cm) grillage élégant (traduisez: pas trop moche) au tour du jardinet, une semaine plus tard, le grillage était tombé tant le tour du jardin était labouré: les lapereaux creusaient des tunnels d'invasions.
En désespoir de cause, mon mari décide de confectionner des pièges.
Nous avons attrapés des petits lapins relâchés le lendemain matin, hors du terrain lui aussi grillagé à fines mailles sur 50 cm derrière la charmille. Comment? Je ne vous l’avais pas encore dit : nous habitons Fort Alamo !
Donc nous avons attrapés des lapins, mais aussi ça:
notre caniche déjà vieillissant, qui nous appelait, et que je n'ai délivré, oh! la vilaine! qu'aprés avoir immortalisé l'événement.
Ce piège doit s'appeler une chatière, mais pour nous, c'est "le piège à Galipette" du nom de cette prise mémorable.
Il y eu des chats, eux aussi grands amateurs d'oiseaux, des merles etc. Aujourd'hui c'était lui:
13 juin 2008
Un espoir MIMOSA
Au cours de l'hiver dernier, j'ai eu le béguin pour un mimosa, je souhaitais en trouver un "bébé", j'aime adopter une jeune plante, et avoir le plaisir de la voir croître et embellir.
Malheureusement, je ne trouvais que des plantes déjà bien développées.
Je n'irai pas jusqu'à me plaindre de ne trouver que celui-là, bien fleuri du haut en bas, et quelle odeur, un vrai bonheur!
Le mimosa en hiver, c'est un grand rayon de soleil, dans la grisaille du Nord (l'extrême Nord comme ils disent à la météo!).
Faut quand même voir, à ne pas confondre l'Extrême Nord français, avec le Grand Nord canadien!!
Tout cela pour vous dire que: 2 jours d'absence succédant à 3 jours sans arrosage cela donne un mimosa qui se déplume et des fleurs qui virent au jaune pisseux. Ne comptez pas sur moi pour vous montrer le désastre.
Malgré tous les soins apportés, il dépérissait de plus en plus, impossible de le bouger sans avoir une pluie de petites feuilles sèches. Je crois même que le poids de mon regard était suffisant pour déclencher une avalanche verte.
Bref, il atterrit sur le tas de compost, loin de nos regards, et il y a quelques jours voilà, ce que l'on a retrouvé!
Pour le moment seul le toupet reverdit, mais j'ai bon espoir, c'est qu'il sera bichonné maintenant!
Quelqu'un serait-il assez aimable pour dire ce qu'il y a lieu de faire? Car, l'amour et la "main verte" ce n'est pas toujours suffisant!
Mystère Mystère (histoire sans images)
Ben oui ! Je ne sais par quelles photos illustrer cette mésaventure.
Jeudi dernier, donc le 5, je lance une petite lessive et reviens prendre de ses nouvelles 2 heures plus tard.
Bizarre, bizarre, la machine est à l'arrêt et le linge nage dans l’eau, l'essorage était pourtant programmé! ce sont là,les aléas des tâches ménagères, je siphonne la machine, je vérifie qu’aucun stylo, vis ou clou ne gêne le fonctionnement de la pompe et lance un essorage ; un quart d’attente et je sors le linge. Et là, le linge n’est que partiellement humide : il n’a pas été lavé.
Je recommence l’opération et surveille les évènements, l’eau arrive, le tambour fait 2 petits tours et hop la lessive est terminée.
On ne va pas s’affoler, je laisse tremper le linge et l’agitant de temps à autre et on avisera demain.
Le lendemain, pas mieux. Je vérifie le trempage a fait son effet, le linge semble correct. En jouant sur les remplissages et les essorages, je rince le linge et je le fais sécher à l’air (pas au sèche-linge).
Dans la journée du vendredi, je rencontre un dépanneur retraité et lui demande conseil : le couperet tombe : tu sais, elle a 13 ans, c’est un programmateur électronique, il y a peu de chance que ça vaille la peine de faire des frais ! C’était aussi mon avis.
Je laisse passer le WE.
Lundi matin, j’avais prévu une lessive de blanc; Je calcule rapidement, le nouvel engin ne sera pas là avant la fin de semaine, je suis en retraite, j’ai plus de temps, je vais faire comme au temps béni (je rigole) du camping, lorsqu’il n’y avait pas de lave-linge a disposition des campeurs.
Et encore, j’améliore et de beaucoup la technique, le linge trempera une nuit dans la baignoire dans de l’eau chaude et savonneuse.
Mardi matin, je descends 2 seaux de linge au sous sol dans le lave linge, et re-technique rinçage/essorage. Je le fais une fois et………..j’oublie.
Après avoir dit 20 fois : " il faut aller en commander une autre " et ne pas avoir bougé, je regarde les prix sur internet, je choisis le type de machine : départ différé et bon essorage (1200tr/mn), promis juré, demain je passe commande. Puis, je me souviens de mon travail en cours, je redescends programmer le deuxième rinçage.
Une heure plus tard, et pour la Xième fois je descends observer la lessive et là .........................................
Miracle: Elle tourne ! oui, oui vous avez bien lu : TOUT FONCTIONNE.
Depuis, j'ai fait 2 lessives, presque pour le plaisir,
Première moralité : il est urgent de ne pas se hâter (quand on peut se le permettre, bien sur ! avec des bambins ou des ados à la maison c’est différent)
Deuxième moralité : la technique du chantage, ça marche même sur les machines !
08 juin 2008
Naissances à la maison
Vous me direz que des naissances à cette époque, chez un éleveur d'oiseaux ça n'a rien d'extraordinaire. Je suis tout à fait d'accord avec vous. Mais le procédé et le résultat sont moins ordinaires.
Je vous présente tout d'abord les parents. Cela fait 3 ans qu'ils sont dans la volière et qu'ils "pondent perdus", c'est à dire que la femelle pond n'importe où et ne s'occupe pas de ses oeufs.
A voir la taille du mandarin qui vient manger les vers de farine que Jean Pierre vient de jeter, pour que je puisse les photographier, vous imaginez bien la taille des cailles, rien à voir avec celles que vous trouvez chez le volailler.
On trouve 9 oeufs, et nous décidons de tenter l'incubation dans une couveuse qui nous a servi un temps pour des oeufs d'oies.
Les premiers jours, difficultés pour stabiliser la température, le thermostat fait des parasites dans la télé, dans les postes de radios, tout ça ne présage rien de bon!
La dernière semaine, les oeufs sont baignés tous les jours, encore une fois les résultats sont peu probants: 2 flottent et bougent à la surface de l'eau, les autres restent immobiles au fond. Puis ce sont 3 et 4 et 5 puis 6 et 7 qui remontent et bougent, mais ceux qui restent au fond bougent aussi.
Ce matin, tous flottaient. Cet après midi lors de la 2ème visite, je suis appelée en renfort : Viens vite m'aider!!
Cet appel au secours est suffisamment rare pour que j'obtempère de suite. Lorsqu'il a ouvert la couveuse un jeune poussin s'est échappé et a fait une chute de presque 1 mètre. Il se faufile derrière le radiateur, les boites de vers de farine; bref pas facile de le retrouver, mais au moins il est vivant et bien vivant!
A deux nous récupérons 8 petites cailles très actives de la taille d'un gros bourdon. Les voici :
Quant au neuvième poussin, le voici, il sèche encore dans la couveuse
Pas de doute, ces cailles sont des gallinacés, à peine nées, elles courent partout, mangent seules, totalement différentes des autres espèces d'oiseaux d'élevage, comme les becs crochus, les exotiques ou les canaris qu'ils soient de posture, de couleurs ou de chant.
Pour expliquer leur vivacité et leur agilité, nous avons retrouvé une caille coincée dans le grillage de la "tour centrale" au 2ème étage, elle pédalait dans le vide c'était comique à observer!
07 juin 2008
défilé de mode
En début d'année, ma petite fille me demande une robe jaune pour sa poupée Barbie qui tient un rôle dans un conte. J'ai oublié le nom du conte, le personnage, mais heureusement pas la demande.
Mamie se met en quête de modèles et de tissus, pas de jaune à l'horizon, un reste de tissu "Kenzo" et c'est parti!
C'est pas mal! mais ce n'est pas une robe de princesse qui vit dans un conte! je complète malgré tout la tenue.
Et décide d'aller acheter un morceau de satin jaune! mais que ce soit pour elle ou pour les autres, mamie a toujours des coup-de-coeur!
Ce sont les tenues de poupée qui s'enchaînent!
Chanteuse disco ou top model?
Sportive?
Ou danseuse classique?
Mais toujours pas de princesse de conte de fée!
Enfin, mamie trouve l'inspiration et..................... tin tin tinnnnnnnn!!!
la voici, la voilà, la voilou!!!
la princesse de rêve
Au fur et à mesure de l'avancement des créations, j'envoyais les photos, mais je ne faisais pas de mises en scène et Barbie était appuyée sur un fer à repasser!! Pas génial le décor!
Alors, pour vous présenter le défilé, j'ai gommé le fer, le papier peint, les ciseaux le mètre-ruban les morceaux de tissu qui traînaient autour et alentour de la poupée sur la planche à repasser.
Bref, je ne me suis pas ennuyée! et ce n'est pas près d'arriver! tant mieux!































