17 avril 2009
Elles sont comblées !! et moi aussi !!
Après avoir vécu un hiver à l'étroit, mes orchidées se pâment d'aise. En fleurs depuis janvier 2008, ma splendide est toujours là, un peu fatiguée, mais regardez ce qu'elle me fait : un bébé sur tige!
Il y en a même un deuxième, mais tout petit. Malheureusement pas encore la moindre racine en vue. Il me semble que cette pousse, s'appelle un keiki.
Je pense qu'elle a préparé ce bébé, pour remercier Jean-Pierre du joli berceau qu'il a nous a offert. Ce fut long, je l'espérais pour le début de l'hiver et le voilà enfin! Ne soyons pas mauvaise langue, ça fait quand même six semaines qu'il est opérationnel ce splendide bac à fleurs!
Terminés les installations branlantes, les arrosages des feuilles qu'il faut essuyer pour éviter le pourrissement du coeur de la plante, terminées aussi les taches d'eau sur le sol.
Il n'y a plus d'excuses : le bac est monté sur roulettes.
Je le déplace pour en faire le tour et... prendre la photo, car à contrejour, le rendu n'est pas terrible.
07 octobre 2008
Les bras m'en tombent, hereusement que Sherlock et les autres sont là!
Et je ne suis pas la seule!
Après avoir perdu la tête en début de saison (laquelle?................................. mon dieu, je n'ose la nommer de peur qu'elle ne se vexe et ne revienne jamais plus nous rendre visite!), notre ami l'épouvantail, baisse les bras avant l'arrivée des premiers frimas.
Après ce magnifique été de la Saint Michel (une semaine sans pluie ni crachin, quelle chance nous avons!), l'automne s'installe et, quand le temps est maussade à l'extérieur, dans la maison heureusement il y a les orchidées.
En fleurs depuis le mois de janvier, cette orchidée continue de m'émerveiller: plus qu'une tige en fleur, mais quel bouquet encore!
Bien qu'admirative devant une telle profusion de fleurs, je n'ai cessé de chercher de nouvelles beautés qui concurrenceraient (ce n'est pas possible) ce Phalaenopsis!
Je vous présente donc mes 2 dernières recrues, franchement comment résister? Je n'ai pas su, je n'ai pas pu, je n'ai pas voulu? Bref j'ai craqué, une fois de plus.
Mais c'était avant mon serment d'ivrogne d'y il a presque 20 jours. Je regarde, je hume, je renifle mais je n'achète pas, même quand mon tentateur de mari me dit :" tu as vu celle-là, qu'elle est belle! tu la veux?"
-Non merci Monsieur, mon mari m'a déconseillé d'accroître mon cheptel!
Ici, je vous présente donc mon premier Dendro et sa fleur en gros plan.
Et aussi le Cambria qui m'a fait craquer
3 tiges en fleurs ou en boutons sur ce pied, et quel pied! c'est "le" pied.
Appréciez la vigueur!
Je suis persuadée que je n'attendrais pas longtemps pour le rempoter!
Vous vous souvenez, de ma Xième tentative de culture d'Oncinium, je vous disais à l'époque que cette plante m'inspirait confiance en son avenir. J'avais raison. Admirez :
Une nouvelle tige pointe et commence à fleurir.
Quelqu'un peut-il me dire ce qu'il faut que je fasse de la branche défleurie mais toujours bien verte?
Et celle-là, ma chouchou, vous vous en souvenez?
Vous la reconnaissez bien sur: c'est ma Sherlock qui fleurit chez moi pour la 3ème fois. Pour elle non plus, je ne sais comment agir.
Après chaque floraison, un nouveau pied apparait devant le précédent, celui qui fleurit actuellement, est prés du bord du pot! Où sortira le prochain?
Faut-il les séparer? Une nouvelle fleur risque-t-elle d'apparaître sur un ancien pied?
Quelques conseils avisés de votre part, me seraient d'un grand secours, quand mon intuition fait défaut.
16 septembre 2008
Ca y est !!
Je suis une vraie retraitée : je suis débordée.
Je ne peux plus faire face. Hier je n'ai même pas eu le temps d'ouvrir l'ordi! c'est vous dire! J'ai fait un peu de jardinage, oh très peu, mais ça m'a fait plaisir, il y a si longtemps que je n avais plus gratté la terre, et j'ai rêvassé: il faut penser aux bulbes de printemps.
J'ai regardé les photos prises lors de la visite du Keukenhof, le célèbre parc hollandais, les massifs sont évidemment trop grands pour notre jardin, mais il y a des idées à glaner:
L'entrée du parc
Des muscaris qui figurent un plan d'eau
Un désordre organisé.
Ce sont des idées toutes simples que l'on peut adapter à tous les jardins. Reste à convaincre Jean Pierre de chambouler ses sacro-saintes habitudes de plantations. Là c'est une autre histoire ! Ca ne passera qui si le projet est bien ficelé, je crois que je dois programmer ça pour l'automne 2009. Il faut vous dire que ce sera lui qui s'y collera, mon dos ne m'autorise que rarement des travaux de jardinage; c'est pourquoi, je me cantonne généralement aux fleurs en pot.
Je n'ai pas fait que rêver, j'ai tenté de lister ce que je voulais faire, sans les classer par ordre de priorité: tout est urgent!!
1 - M'occuper de cette foutue connexion internet, qui toutes les 1/2 heures m'annonce : "vous avez été déconnecté du service".
J'ai fait une bonne défragmentation, après avoir vidé la corbeille, et allégé ma messagerie : Ca marche.
2 - Ranger tous les "pas mis" de l'été,
3 - terminer le poncho à manchettes (tricot)
4 - terminer la veste en cours (couture)
5 - Avancer dans mes broderies
6 -Commencer et ................finir ma veste en tricot
7 - Ne plus acheter d'orchidées (j'en ai encore acheté 2 splendides)
8 - Améliorer et faire les finitions du "chat botté" que ma mère m'a refilé sans ménagement (je crois qu'elle en avait ras le bol).
9 - Persévérer dans mon régime.
Quand tout cela sera réalisé, Noël sera proche ou déjà passé. Je ne vous précise en quelle année!!
13 août 2008
Avis de grand vent dans la véranda
Voici plus de deux ans que chaque été, je suggère fortement à mon hercule de mari, de sortir le palmier qui végète dans la véranda. Avec des arguments que je trouve plus fallacieux les uns que les autres, il me démontre que ce n'est pas possible.
Vous savez toutes et tous que ce que femme veut, Dieu le veut. Cette année après maintes cogitations, je me lance.
Voici le palmier dans son cadre habituel :
Je déplace lentement la plante sur son socle à roulette, je dispose un second socle devant la porte, je bascule légèrement le pot afin qu'il franchisse allégrement le dénivelé et .......... le transfert s'opère sans problème.
Je vous voyais déjà sourire :" héhé! Elle s'est plantée! Toujours à se croire plus maligne que tout le monde!"
Tout se déroule comme prévu, le convoi roule cahin-caha sur le trottoir, grimpe sur la pelouse, un nouveau basculement, je récupère le socle à roulette.
Opération terminée,
Total succès.
Dopée par cet exploit, je décide qu'après déjeuner, je transplante le yucca et le schlumbergera. Les voici avant l'opération:
Inutile de vous dire que "Ce n'est pas le moment!!" Ce n'est jamais le moment; en effet j'aurais du le faire au printemps, juste après la floraison, mais.... "Ce n'était pas le moment !!" Alors je me lance. De toute façon, celà fait 4 ans que la potée est dans ce panier, que 2 ou 3 plantes ont disparues faute de place. Alors j'agis (ce que femme veut .....).
Voici le cactus de Noël, il semble bien avoir supporté le choc:
Pour le Yucca ce fut plus délicat, le panier était empli de racines et le pot dont je disposais était beaucoup plus étroit, plus profond mais plus étroit. Difficile, seule, d'équilibrer cette plante, de mettre le terreau, de tasser etc. ... Tant bien que mal, j'arrive à un équilibre "relatif", je lâche l'ensemble, rien ne se passe, le pot ne vacille pas. Je mouille bien la terre, et plus question pour moi de bouger cet édifice; j'aviserai plus tard.
Retour à la maison, et là: ouh lala, ...............le maxi cactus dont je ne connais pas le nom, pour nous c'est le "cactus de Jacqueline" il git là de tout son long, et pour parodier une phrase célèbre " il est encore plus grand, allongé que debout".
Je vous le présente ici avant la chute.
Ce n'est pas très net sur l'image, mais la base était trop légère par rapport à la hauteur, et à chaque déplacement pour nettoyer les vitres ou le sol, on frôlait la catastrophe. Le nouveau pot n'attendait qu'un peu de bonne volonté pour prendre du service, mais.....................(vous m'avez compris !)
Bref, maintenant, c'est le moment ou jamais, aucune contestation, aucune tergiversation n'est possible, il faut le rempoter.
Primo, aller prévenir le mari. Pas content, content, le monsieur :
- je me disais bien que tu ferais une catastrophe avant ce soir! Et d'abord il est où le palmier?
- dehors sur la pelouse depuis ce matin, je n'ai pas touché au cactus, je viens de le voir là comme ça en entrant dans la maison. Il y a une 1/2 heure, il était encore debout.
Je suis dans mes petits souliers, je n'y ai pas touché à ce cactus, mais il est certain que maintenant, le palmier parti, il était en prise directe avec le moindre courant d'air.
Secundo, prendre la direction des opérations pour éviter les blessures.
Vous voyez la taille des épines, presqu'aussi longues que "les trucs" verts, très fines et pointues.
Heureusement, vous êtes chez Madame et Monsieur "Récup' tout" et nous disposons de tous les anciens rideaux posés depuis 40 ans.
A l'aide d'un solide tuteur, je soulève le cactus et glisse un rideau dessous, j'emmaillote le cactus et saucissonne l'enveloppe; On dirait un gros jésus lyonnais.
Maintenant, il faut le dépoter, c'est Monsieur qui s'y colle: On soulève le cactus côté pot, en le tenant par les cordes du saucisson, un coup sec de maillet et le pot se décolle.
Hauteur du nouveau pot - hauteur du paquet de racines = hauteur de terre dans le fond du pot.
On redresse le cactus, on le place dans le nouveau pot, on rajoute de la terre tout autour. Voila, le rempotage est terminé. L'ensemble des opérations a duré moins d'une 1/2 heure.
Pour peaufiner l'ensemble, je tranche net avec un cutter, les morceaux cassés, les trempe dans de l'hormone de bouturage, replante le tout. Et voilà le rescapé.
Il a certes, perdu sa couronne, mais se regarnit du pied. Nous avons placé des tuteurs, avec repère; le cactus a "pris" 2 cm en une semaine.
08 août 2008
Le jardinier aurait-il la main rouge?
A la campagne, rien ne se perd, c'est connu. Du pain, un fruit ou un légume, si on ne le trouve plus à son goût, on se dit qu'il peut encore nourrir ou désaltérer un animal sinon la terre en profitera. C'est dans cet état d'esprit, qu'il y a 3 ou 4 mois, mon jardinier de mari a jeté une tomate "achetée" sous un arbre.
Les tomates dans la serre, semées le 3 mars, croissent et murissent à la vitesse grand V.
La preuve:
La récolte est abondante:
Mais la peur de "manquer" est là qui le tenaille, et, lors d'une promenade digestive, quel n'est pas son étonnement de voir des pieds de tomate croître et embellir là, où il avait jeté quelque mois auparavant une tomate "trop avancée". Aussi n'écoutant que son besoin de produire, il les met en pot et les voici.
Nous verrons bien ce qu'il en adviendra.
25 juillet 2008
Il y a longtemps !
que je ne vous ai parlé de "ma" phalaenopsis. Je n'en suis pas spécialiste seulement amateur, admiratrice de ces fleurs, de leurs couleurs et de leur longévité. Cela fait un peu plus de 6 mois que mon mari me l'a offerte, elle était déjà en fleurs et admirez-là aujourd'hui.
Regardez bien entre les 2 tiges fleuries, une troisième !! de bonne taille déjà, et qui présente l'amorce (1 cm) d'une ramification.
A tout instant le pot risque de tomber sous le poids des fleurs.
Pour la photo, j'ai ôté les protections, mais les grappes de fleurs sont trop lourdes pour les tiges, il faut ajouter des "supports de fleurs". Le pot ne fait que 12 cm de diamètre, à chaque ajout de tuteur, je crains d'abîmer les racines.
Pour lui tenir compagnie, je lui ai offert après la fête des mères, deux petites soeurs (4,95 euros pièce! une misère pour tant de beauté!) présentées chacune dans une poterie vernissée, que je me suis empressée de remiser pour un hypothétique usage ultérieur.
Je suis fière de mes deux nouvelles acquisitions, quatre feuilles et deux hampes fleuries chacune. Elles me semblaient bien vigoureuses, même si la "fuchsia" avait une floraison un peu "avancée".
La suite me donne raison. Voici qu'elles aussi, elles émettent des ramifications. Scrutez attentivement le cliché, je les ai soulignées.
Même si actuellement elles n'ont pas la taille de leur grande soeur, elles en ont la vigueur, et je n'en doute pas , si
Dieu leur prête vie, et Bout d'ficelle amour et soins, elles lui ressembleront un jour.
10 juillet 2008
Bon appétit !!
Il y a environ 2 mois, un soir mon mari dépose ce panier dans la cuisine. L'ensemble m'a paru si beau avant d'être bon, je n'ai pas résisté au plaisir de photographier cette nature morte, avec l'intention de vous la présenter un jour. C'est aujourd'hui.
Une courte absence, et dés le retour une petite visite aux oiseaux, aux volailles, aux fleurs, aux bonzaïs, aux légumes, et à la serre s'impose, histoire de surveiller les tomates.
le 23 juin voici la grappe que je prenais comme test
la voici aujourd'hui
Pas de doute, elles commencent à murir, nos tomates. Nous en mangerons bientôt et pas de mildiou en vue, et pour cause, elles poussent en serre!!!
Quoique ! il faut surveiller: la vigne a bien eue une sorte de mildiou dans la véranda. Il faut bien aérer.
J'allais quitter le jardin, quand en me retournant, j'aperçois une tache rouge.
Quoi, qu'est-ce? Serait-ce possible? Non ! Mais si, c'est possible !
la preuve :
Qu'en dis-tu Régis?
08 juillet 2008
Le coin à bonzaïs
C'est une histoire qui a véritablement commencé en 1996, j'ai retrouvé une photographie prise en 1999. Je suis nostalgique de cette époque, l'espace était plus ouvert, plus aéré. Je n'en dirais pas plus, ça ne sert à rien. Monsieur refuse de tailler son conifère envahissant.
Huit ans plus tard, on en était là.
Il fallait intervenir, nettoyer, briquer toutes ses planches. Ce qui fut fait, et bien fait. Les planches furent frottées énergiquement, tellement frottées, astiquées, qu'elles en furent épuisées, éreintées, et le premier pot posé leurs fut fatal, elles courbèrent l'échine dans un ultime effort et finalement à bout de force baissèrent les bras et le pot termina sa course sur le carrelage en terre cuite.
Il ne restait plus qu'à reconstruire. ce qui fut mené tambour battant.
1ère phase: dégagement de l'emprise
2ème phase: installation du chantier
3ème phase: les travaux
4ème étape : repliement du chantier, traitement du bois
Et 24 heures plus tard:
Voila, la boucle est bouclée, l'espace me semble toujours un peu confiné, mais je reprends plaisir à le voir.
Et comme à présent je suis à demeure à la maison (hé hé !!) je vais prendre possession du lieu, et m'investirais dorénavant dans les bonzaïs.
Parole de Bout d'ficelle
04 juillet 2008
Glorio, glorio, gloriosa
En règle générale, mes plantes (celles d'intérieur) à ne pas confondre avec nos plantes (les siennes, celles d'extérieur) ne dépassent rarement pour ne pas dire jamais les 10 euros (toujours mes bébé-plantes!). Mais l'an dernier je l'avais lorgné, fais le tour du rayon, relorgné et refais le tour du rayon et cela 2 à 3 fois à chaque visite chez le fleuriste. Au point que mon mari d'un naturel très observateur, avait compris qu'il y avait là une plante qui me plaisait beaucoup.
J'attendais donc avec impatience la petite remarque, le coup de pouce qui me la ferait mettre dans le caddy, mais rien ne venait, il continuait imperturbable ses petites emplettes. Un peu déconfite, je rentrais, non pas bredouille (vous commencez à me connaître!) mais quand même un peu frustrée, à la maison.
Un jour qu'il était sorti seul, il me la ramène, une magnifique potée de gloriosa.
Ouaaaah! Que c'était beau!!
Malheureusement, j'ai eu beau chercher dans mes archives, je ne trouve aucune trace de ce feu d'artifice! "Feu d'artifice" est bien le terme qui convient, c'était luxuriant, étincelant, mais fulgurant.
Une semaine plus tard, les fleurs épanouies n'étaient plus, les boutons ne se développaient pas et tombaient C'était la Bérézina en plein été.
Petite consolation la liane continuait de se déployer et de se lover sur elle-même mais en pure perte, plus une fleur, que de la verdure. J'y apportais néanmoins beaucoup d'attention, et quand l'heure fut venue de la remiser, Jean Pierre pris grand soin des "tubercules", il y en avait 2, qu'il replanta en pot au printemps.
Autant vous dire que, dés le premier signe de vie, nous étions tous deux attentifs. Qu'allait-il ce passer cette année?
L'apparition du premier bouton fut un grand soulagement; Et si c'était pour cette année, le feu d'artifice permanent?
Je vous présente le diaporama de cette éclosion tant espérée. Moins de 5 jours séparent la première et la dernière photo n'est-ce pas magnifique?
Rien d'exceptionnel pour l'instant, mais attendez la suite !!!
Voici l'apparition de la couleur tout en finesse !!
L'épanouissement commence tout en douceur !!
Elle déploie ses pétales lentement, comme une effeuilleuse qui sait se faire désirer.
Et voici l'apothéose: sa majesté dans toute sa splendeur, au faîte de sa beauté, la dauphine dans le sillage.
Alors qu'en dites-vous? N'est-elle pas superbe?
20 juin 2008
Elémentaire, mon cher...............
Le jardinier, très observateur a remarqué que lorsqu'il jardine, aucun pigeon, aucun merle ou étourneau ni aucun membre de la gent ailée ne vient chercher sa becquée dans le jardin. Une solution s'impose à lui, et tel le Roi Soleil ou sa majesté A. Delon, il s'exclame:
Clonons nous donc!!
sitôt dit sitôt fait, et voila le travail
On ne peut pas dire qu'il soit en plein binage ou sarclage, mais il fait illusion et c'est là l'essentiel.
Mais, passe le temps, passent les saisons, et tourne la terre, et tourne la tête, et huit saisons plus tard, le voilà tout tourneboulé.
Quelle belle plante a pu lui faire perdre la tête? Il n'est malheureusement plus en état de nous le dire.
Qu'importe le passé, le jardinier sculpteur à ses heures perdues (et il y en a peu!) s'attelle à la tâche. Quelques restes de l'isolation du grenier, deux billes de cèdre-antimite et la tête prend tournure.
Reste à tenter la greffe. Une bonne séance de maquillage plus tard, une pipe bien culottée et voici, voilà, voilou, le locataire du 221b Baker Street qui s'adonne au jardinage,.
Je suis certaine qu'à son habitude, il nous aidera à résoudre bien des énigmes!
Mais il va falloir songer à renouveler sa garde robe, qu'en pensez-vous?















































