22 juillet 2008
On ne gave pas que les oies!
Ouais, mais pas pour les mêmes raisons. Il y a dans la gent ailée comme dans toutes le autres, des parents qui délaissent leurs petits, ou ne sont pas assez vigoureux pour les nourrir, ou la progéniture est trop goulue. Tous les cas de figure se rencontrent et alors? que faire?
Voici un jeune "emblème-peint" qui revient de loin!
Et voici l'éleveur qui se substitue partiellement aux parents nourriciers.
Vous voyez au niveau du cou de l'oiseau, une tache claire, c'est la gave qui se remplit de pâtée et que l'oisillon digèrera ensuite lentement.
En voici un moineau du japon, plus jeune qui reçoit les mêmes soins
Extraordinaire ! pensez-vous.
Pourtant, il y a mieux, l'an dernier, Marine, une de nos nièces, a nourri seule, une perruche sans parents perruches pour l'aider. Marine ne se déplaçait jamais sans la cage et le perruchon, et à intervalle régulier, mais pas la nuit, Marine, telle la Margot de la chanson, donnait la ....... becquée à sa perruche. Quand l'heure approchait, "on" réclamait bruyamment!
L'oiseau est adulte maintenant, il vit en liberté dans l'appartement, rejoint sa cage pour dormir et prononce distinctement quelques mots.
Aux dernières nouvelles, ch'ti oblige, la perruche sait dire "Salut biloute"
02 juillet 2008
Chapeau bas, les perruches!!
Il y a quelques temps déjà, je vous parlais des ces parents dévoués à leur progéniture, que sont nos perruches, figurez-vous que ça continue!
Voici des jeunes de la couvée précédente, on différencie déjà les sexes: narines bleues les males, couleur cire les femelles; On n'a rien inventé en mettant des chaussons bleus aux petits garçons, Dame Nature l'avait fait bien avant nous !!
Les perruches entièrement jaunes sont des lutinos, elles ont les yeux rouges. C'est une absence de pigment qui provoque ce plumage uniforme, sans le collier de perles noires caractéristique de ces australiennes.
La dernière couvée vient de naître, je dis la dernière, car dés les jeunes autonomes, nous retirerons le nid. Les parents qui sont d'excellents parents se fatiguent beaucoup à nourrir leurs jeunes. Ils ont bien mérités le repos.
Une couvée de 8, menée à terme sans perdre un seul jeune n'est pas chose courante, mais 2, coup sur coup c'est exceptionnel.
Voici, dans la main de l'éleveur, le premier de couvée, déjà bien emplumé, et le petit dernier qui a quelques heures
16 jours ont séparé l'éclosion de ses 2 perruchons, il faut savoir qu'ils cohabitent dans le même nid, que les parents les nourrissent tous, sans discrimination de taille, en veillant bien à ce que chacun ait la becquée.
Je suppose qu'ils doivent bousculer les ainés, pour atteindre les plus jeunes au fond du nid.
08 juin 2008
Naissances à la maison
Vous me direz que des naissances à cette époque, chez un éleveur d'oiseaux ça n'a rien d'extraordinaire. Je suis tout à fait d'accord avec vous. Mais le procédé et le résultat sont moins ordinaires.
Je vous présente tout d'abord les parents. Cela fait 3 ans qu'ils sont dans la volière et qu'ils "pondent perdus", c'est à dire que la femelle pond n'importe où et ne s'occupe pas de ses oeufs.
A voir la taille du mandarin qui vient manger les vers de farine que Jean Pierre vient de jeter, pour que je puisse les photographier, vous imaginez bien la taille des cailles, rien à voir avec celles que vous trouvez chez le volailler.
On trouve 9 oeufs, et nous décidons de tenter l'incubation dans une couveuse qui nous a servi un temps pour des oeufs d'oies.
Les premiers jours, difficultés pour stabiliser la température, le thermostat fait des parasites dans la télé, dans les postes de radios, tout ça ne présage rien de bon!
La dernière semaine, les oeufs sont baignés tous les jours, encore une fois les résultats sont peu probants: 2 flottent et bougent à la surface de l'eau, les autres restent immobiles au fond. Puis ce sont 3 et 4 et 5 puis 6 et 7 qui remontent et bougent, mais ceux qui restent au fond bougent aussi.
Ce matin, tous flottaient. Cet après midi lors de la 2ème visite, je suis appelée en renfort : Viens vite m'aider!!
Cet appel au secours est suffisamment rare pour que j'obtempère de suite. Lorsqu'il a ouvert la couveuse un jeune poussin s'est échappé et a fait une chute de presque 1 mètre. Il se faufile derrière le radiateur, les boites de vers de farine; bref pas facile de le retrouver, mais au moins il est vivant et bien vivant!
A deux nous récupérons 8 petites cailles très actives de la taille d'un gros bourdon. Les voici :
Quant au neuvième poussin, le voici, il sèche encore dans la couveuse
Pas de doute, ces cailles sont des gallinacés, à peine nées, elles courent partout, mangent seules, totalement différentes des autres espèces d'oiseaux d'élevage, comme les becs crochus, les exotiques ou les canaris qu'ils soient de posture, de couleurs ou de chant.
Pour expliquer leur vivacité et leur agilité, nous avons retrouvé une caille coincée dans le grillage de la "tour centrale" au 2ème étage, elle pédalait dans le vide c'était comique à observer!
22 mai 2008
enfin du raisin !
La véranda est construite depuis une vingtaine d'années, et le pied de vigne qui végétait en plein vent, y avait pris son essor! Et l'on mangeait un délicieux raisin (puisque le notre!) jusqu'à Noël.
Mais..., le vilain mildiou est apparu, et nous avons taillé, taillé et retaillé, rien n'y faisait jusqu'à ce qu'un vigneron à la retraîte, nous conseilla de "couper court " ce qui fut fait sans conviction. Il nous rappela aussi que le raisin pousse sur les branches de l'année précédente (un peu comme les fleurs du forsythia!)
Sitôt dit, sitôt fait, voici la partie coupée :
Vous pensez bien que si je l'ai photographié, c'est pour l'épervier qui y est perché. Cet animal qui auparavant avait réussi à ouvrir la trappe (mal fermée, d'accord) d'une volière.
Il y a massacré 9 colombes diamant et attendait ensuite gentiment sur un perchoir, qu'il soit délivré! Et oui, c'est aussi ça la nature!
Personnellement j'étais furieuse et: oeil pour oeil, dent pour dent, je voulais le supprimer, mais mon mari (grand amateur d'oiseaux) m'a dit:hé! C'est sa vie de faire ça! je le relâche.
Depuis il continue de sévir, il attaque les piverts dans la pelouse, les pigeons sur la planche d'envol, et terrorise les oiseaux dans la volière, en fonçant en piqué, les malheureux se "claquent sur le grillage" et meurent assommés.
Comment faire pour l'éloigner? si vous avez une idée!
Pour en revenir à la vigne, voici les grappes en formation : c'est un petit plaisir qui n'a pas de prix !
à bientôt pour de nouvelles (més)aventures
13 mai 2008
j'avais pas prévu!
Hier soir, nous rentrons d'un W.E. prolongé à Bray Dunes. A peine arrivés à la maison, mon mari m'entraine vers les volières car c'est un amateur, avec un grand A, d'oiseaux exotiques. Et, en plus de ses oiseaux hyper délicats qui logent dans une partie du grenier, il possède quelques volières d'agrément dans le jardin.
- viens voir les perruches, tu les mettras sur ton blog?
- Ok, en attendant que tu te décides à en ouvrir un.
Je prends quelques photos.
Mais ce matin à 8 h, voyez ce qui fut déposé devant la maison
10 stères de bois! de quoi se réchauffer l'hiver prochain et................ aujourd'hui, car il n'est pas question de laisser le tas de bois empiéter, sur la chaussée.
Mais comme promis je vous présente les perruchons de l'année !
dans la première nichée, elles étaient, ou mieux elles sont 5, mais les 4 de la même couleur sont toujours ensemble, la cinquième faisant bande à part !
Et voici la deuxième nichée:
Ne cherchez pas à les compter, elles sont huit !! Il faut leur changer de nid régulièrement, car malgré la tourbe, les parois ruissellent d'humidité (la transpiration) et les fientes envahissent le nid.
Pensez qu'avec un oeuf pondu tous les 2 jours, l'ainée a 15 jours, quand la petite dernière éclos, comment les parents ont-ils gérés ça? je l'ignore.
Bonne journée, il faut retrousser les manches et ranger le bois.













