16 octobre 2009
Nouvelles éclosions à la maison
Lors du dernier concours exposition d'oiseaux à Arques (62), il y avait plusieurs stands qui diversifiaient les centres d'intérêt, Il y avait en particulier les stands d'Hélène et Marine qui reçurent bien des visites, mais aussi celui d'un jeune garçon qui présentait ses phasmes, vous savez ces insectes qui ressemblent à des brindilles.
Dans son terrarium, un phasme était mort, Jean Pierre soucieux de compléter sa boite d'insectes, demande à le récupérer. En plus du phasme mort, le gamin lui donne quelques oeufs et surprise! un beau matin, voici ce qu'il y avait dans la boite :
Un joli bébé phasme de 2cm!
Depuis quand est-il né? Il ne nous l'a pas dit, mais vu la taille des deux oeufs proches de lui, ce doit faire plusieurs jours, on lui a mis quelques feuilles, en espérant qu'il atteigne un jour sa taille adulte.
Sincèrement, je ne souhaite pas que les 20 oeufs éclosent, Qu'en faire? 3615 Quinenveut?
06 septembre 2008
Le Roi est mort, vive le Roi!!
A la campagne, quand on a du terrain, on élève quelques volailles, pour manger de bons oeufs, de bons poulets.
Enfin, pour le moment:
Car avec le projet "FLAMOVAL" prévu près de chez nous, il est possible que ces bons oeufs, ces bons poulets, ces bons légumes du jardin cultivés sans engrais chimiques, soient bientôt poisons pour nous.
Un collectif de médecins lance avec nous un cri d'alarme, d'autres solutions existent, il faut juste que les décideurs acceptent de se remettre en question. D'autres alternatives se développent chaque jour. Etudions les!
C'est l'avenir des enfants et aussi l'emploi qui est en jeu: Croyez-vous qu'une entreprise comme BONDUELLE conservera longtemps une unité de traitement à moins de 5 Km d'une source de pollution importante; même si les légumes traités chez eux ne sont pas tous originaires du secteur, l'image de marque en prendra un coup. Vous les mangeriez sans appréhension ces conserves de légumes produites dans un tel environnement?
Si ça vous intéresse, allez faire un tour par là : http://apsh.pagesperso-orange.fr et si vous habitez la région, venez-nous soutenir le samedi 13 septembre à 14h Grand Place de Saint Omer, vous pourrez en profiter pour parcourir les rues de la cité des dames aux chapeaux verts et visiter le marais audomarois et faire provisions de légumes chez les maraîchers du cru, avant qu'eux aussi ne disparaissent totalement, victimes de l'incinérateur.
Bon, revenons à nos volailles et en particulier au roi de la basse cour. Le voici photographié, dans l'enclos maintenant ouvert et qu'il avait fallu construire en toute hâte, lors de la très médiatique alerte au virus H5N1 en 2006.
L'image est superbe, on remarque de suite que ce n'est pas moi qui ai pris la photo, mais le photographe attitré de ma fille Charlotte.
Ce brave coq est mort, je ne sais si l'on peut dire de sa "belle" mort, en tous cas il n'est plus, "un coup de sang" probablement.
Nous attendions la relève parmi les poulets de l'année. Car cette année, comme depuis plusieurs années, nous élevons des poulets pour notre consommation exclusive, plus question pour nous de nourrir les renards.
Une année, maître goupil nous a massacré 12 gros poulets en une nuit. Je dis bien massacré, car il en a laissé 10 sur place, 1 à demi dévoré dans le champ voisin, seul le douzième a été emporté.
Cet effronté est ensuite venu dans la journée( je l'ai vu à 14h) pour s'attaquer aux poules. J'étais à moins de 5 m de lui, armée d'un bâton, plus effrayée qu'effrayante, il n'a pas lâché prise, et une de moins!!. Cette année-là une quinzaine de jeunes poulets (en fait des grands poussins) ont disparus de cette façon, plus 4 ou 5 poules.
Mon mari faisait le tour du verger, cherchait le passage du gredin, mais rien de probant à ses yeux. Pour nous c'était un mystère, encore un me direz-vous! Pour celui-là, le renard nous a offert la solution:
Il ne passait pas sous le grillage, mais sur le grillage, comme un chat, il franchissait allègrement 1,50 mètre de clôture. Il courrait parallèllement au grillage, puis avec l'élan pris, sur le grillage. Une fois en haut, hop, un bond, il était dans le verger. Par deux fois nous avons pu l'observer.
Aux grands maux, les grands remèdes, Jean Pierre a rehaussé le grillage d'une clôture électrique du type de celle utilisée pour les chevaux et les vaches. Je le redis c'est Fort Alamo chez nous. Depuis plus de renard au poulailler, parfois une fouine ou un corbeau pour les oeufs, mais plus de carnage.
Nous étions donc sans coq dans la basse cour, même pas encore de timide cocorico parmi les jeunes de l'année, la relève si elle était assurée, n'était pas pour tout de suite. Quand Mickaël et Aurore, de jeunes voisins, nous en ont offert un: une seule condition, ne pas le tuer pour le manger. Promis, juré on ne le mangera pas, nous n'avons d'ailleurs jamais mangé un de nos coqs.
J'ai lu quelque part, que l'on ne mange pas un animal qui a un nom. Tout compte fait, c'est vrai; il y a les poules, les poulets et :
AGENOR XV !!
Il a de la prestance, de l'élégance ce jeune coq, d'ailleurs les poules en sont folles, impossible de le photographier seul pour le moment. Il est vrai qu'il n'est là que depuis ce matin, et qu'il y a trois mois qu'Agénor XIV n'est plus.
27 août 2008
Un invité surprise
Ce soir là, nous recevions des amis pour un "moules-frites". C'est bientôt la Braderie de Lille et la tradition, ça se respecte.
Tranquillement, l'après-midi je prépare les légumes (céleris, carottes et poireaux) pour la cuisson des moules. En rêvassant, je regarde dans la véranda, je ne réalise pas de suite ce que je vois.
Non mais, quel toupet! Peur de rien! Déjà quelques jours auparavant, Charlotte et Olivier en ont aperçus devant la maison sous le houx. Mais là dans la maison, Il y a de l'excès ! Ca ne va pas se passer comme ça.
D'accord il est mignon, jugez plutôt.
Un lérot s'invite à la maison.
Après une course poursuite, il se réfugie sous le barbecue, dans la réserve de bois.
Décision de mon mari, grand stratège en matière de chasse aux rats et souris:
On calfeutre la réserve, en ne laissant place qu'à la porte béante de la nasse (le piège à galipette! que je vous ai présenté il y a quelques temps) avec pour appât, un délicieux morceau de chocolat praliné!! Monsieur utilise les grands moyens! D'autant que le reste de la plaque disparaîtra je ne sais où! Ou plutôt si je ne le sais que trop bien!!
Une heure plus tard hilare, j'appelle le piégeur retors, car le lérot, tel le loup, est sorti du bois et essaie, le gourmand, de trouver la porte de ce garde manger improvisé, mais pas celle qu'on lui proposait et qu'il a dédaigné, non une autre qui ne se refermerait pas sur lui!! Il cherche et cherche encore, nullement gêné par notre présence.
Les invités, les vrais, ceux que nous attendons, ne vont plus tarder à arriver, l'installation inesthétique, inefficace et donc inutile est démontée et le piège toujours garni est abandonné près du barbecue.
Le récit de ces péripéties fait rire André, beaucoup moins Nicole qui n'apprécie pas la présence de rat, si mignon soit-il! Sur l'assurance donnée que jamais il ne reviendra nous visiter au cours du repas, Nicole consent avec réticence, à ce que nous nous installions dans la véranda.
L'apéritif se déroule sans incident, mais Nicole lorgne toujours du côté du barbecue, rien ne se présente et finalement son attention se relâche. L'atmosphère est maintenant totalement détendue et nous devisons gaiement, comme à chacune de nos rencontres.
Soudain, Nicole pousse un cri et tend le doigt vers le piège.
Notre présence ne le gênant décidément pas, le visiteur est revenu, il est dans la nasse, se délecte de la barre de chocolat et.............................. la trappe est restée ouverte.
Oui, le piège ne s'est pas refermé sur le glouton.
Que faire? Si quelqu'un se lève, inexorablement le fripon se sauvera, et tout sera à refaire. Mon mari prétend qu'un choc à un certain endroit de la cage déclenchera la fermeture. N'ayant rien d'autre sous la main, il lance avec maestria le tire-bouchon.
Pinggggggg! Clac!
La porte est enfin fermée et pendant ce temps, imperturbable et sans complexe, notre invité-surprise termine son repas.
La cage fut aussitôt mis à l'extérieur, pour que Nicole puisse enfin déguster en toute tranquillité, son pot de moules.
Voici l'amateur de chocolat, sa dégustation terminée.
17 juin 2008
Une chatière à tout faire, à tout attraper.
Nous habitons la campagne, au milieu des champs et à proximité d’un bois, on ne peut le nier, l’environnement est très bucolique.
Nous avons un petit, tout petit potager, des pigeons, des poules dans le verger et des volières. Comme la majorité des propriétaires d'un lopin de terre, nous souhaitons nous protéger des invasions en tous genres. Une année, ce fut une invasion de lapins, ils étaient friands de carottes et de……………………………. persil.
Eh oui mesdames et messieurs, cette année là, plus aucune carotte intacte, toutes grignotées juste un peu, pour les gouter, comme s’ils cherchaient à élire la Miss-Carotte du potager ; quant au persil, très généreusement ils nous laissaient les queues !!
Certains nous ont dit : mettez des collets: un massacre à coup sur et sans bénéfices en plus. Déjà qu’un lapin de garenne n’est pas gros, mais un garenneau, ça ne vaut pas le lacet pour le pendre !!
En plus, c’est interdit, et les fédéraux (les garde- chasse) nous surveillent enfin, pas nous je l'espère, mais nos volières et leurs abords,et, pensez donc, s'il nous venait l'idée d'y garder un oiseau indigène!!
Nous avons beaucoup d'oiseaux indigènes, mais en liberté : des pinsons, des mésanges, parfois un chardonneret, une bergeronnette, un pivert ou un pic épèche ou épèchette .
Pour protéger notre potager, nous avons donc commencé par poser un petit (30 cm) grillage élégant (traduisez: pas trop moche) au tour du jardinet, une semaine plus tard, le grillage était tombé tant le tour du jardin était labouré: les lapereaux creusaient des tunnels d'invasions.
En désespoir de cause, mon mari décide de confectionner des pièges.
Nous avons attrapés des petits lapins relâchés le lendemain matin, hors du terrain lui aussi grillagé à fines mailles sur 50 cm derrière la charmille. Comment? Je ne vous l’avais pas encore dit : nous habitons Fort Alamo !
Donc nous avons attrapés des lapins, mais aussi ça:
notre caniche déjà vieillissant, qui nous appelait, et que je n'ai délivré, oh! la vilaine! qu'aprés avoir immortalisé l'événement.
Ce piège doit s'appeler une chatière, mais pour nous, c'est "le piège à Galipette" du nom de cette prise mémorable.
Il y eu des chats, eux aussi grands amateurs d'oiseaux, des merles etc. Aujourd'hui c'était lui:







