Nous  habitons la campagne, au milieu des champs et à proximité d’un bois, on ne peut le nier,  l’environnement est très bucolique.

Nous avons un petit, tout petit potager, des pigeons, des poules dans le verger et des volières. Comme la majorité des propriétaires d'un lopin de terre, nous souhaitons nous protéger  des invasions en tous genres. Une année, ce fut une invasion de lapins,  ils étaient friands de  carottes et de……………………………. persil.

Eh oui mesdames et messieurs, cette année là, plus aucune carotte intacte, toutes grignotées juste un peu, pour les gouter, comme s’ils cherchaient à élire la Miss-Carotte du potager ; quant au persil, très généreusement ils nous laissaient les queues !!

Certains nous ont dit : mettez des collets: un massacre à coup sur et sans bénéfices en plus. Déjà qu’un lapin de garenne n’est pas gros, mais un garenneau, ça ne vaut pas le lacet pour le pendre !!

En plus, c’est interdit, et les fédéraux (les garde- chasse) nous surveillent enfin, pas nous je l'espère, mais nos volières et leurs abords,et, pensez donc, s'il nous venait l'idée d'y garder  un oiseau indigène!!

Nous  avons beaucoup d'oiseaux indigènes, mais en liberté : des pinsons, des mésanges, parfois un chardonneret, une bergeronnette, un pivert ou un pic épèche ou épèchette .

Pour protéger notre potager, nous avons donc commencé par poser un petit (30 cm) grillage élégant (traduisez: pas trop moche) au tour du jardinet, une semaine plus tard, le grillage était tombé tant le tour du jardin était labouré: les lapereaux creusaient des tunnels d'invasions.

En désespoir de cause, mon mari décide de confectionner des pièges.

Nous avons attrapés des petits lapins relâchés le lendemain matin, hors du terrain lui aussi grillagé à fines mailles sur 50 cm derrière la charmille. Comment? Je ne vous l’avais pas encore dit : nous habitons Fort Alamo !

Donc nous avons attrapés des lapins, mais aussi ça:

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notre caniche déjà vieillissant, qui nous appelait, et que je n'ai délivré, oh! la vilaine! qu'aprés avoir immortalisé l'événement.

Ce piège doit s'appeler une chatière, mais pour nous, c'est "le piège à Galipette" du nom de cette prise mémorable.

Il y eu des chats, eux aussi grands amateurs d'oiseaux, des merles etc. Aujourd'hui c'était lui:

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